Paroles de ses chansons

Ce rêve

Paroles : Michelle Budria

Musique : Sébastien Luc & Nicolas Vielle

 

Tu balances ton cul dans les étoiles 

Cette virée en a surpris plus d'un

T'es loin d'être parti en cavale

Même si t'en as laissé en chemin 

 

Tu rêvais 

d'un peu plus d'espace 

Et de légèr'té 

Tu largues le poids de ta besace

 

Ce rêve t'appartient 

Ce rêve aérien

Qui t'amène un peu plus loin

 

Plus rien ne pourra t'arrêter

Ni les tempêtes ni les vents contraires

Droit devant tu suis ta destinée

En laissant une place au mystère 

 

C'était juste un avion en papier 

Mais au moment où tu l'as lancé

T'imaginais bien qu'il allait faire 

Au moins le tour de la terre 

 

Tu voulais 

Être du voyage 

Pouvoir décoller

Et t'éloigner de ton rivage

 

Ce rêve t'appartient 

Ce rêve aérien

Qui t'amène un peu plus loin

 

Plus rien ne pourra t'arrêter

Ni les tempêtes ni les vents contraires

Droit devant tu suis ta destinée

En laissant une place au mystère 

 

Tu vis pleinement 

Tu te sens bien dans le présent 

 

Plus rien ne pourra t'arrêter

Ni les tempêtes ni les vents contraires

Droit devant tu suis ta destinée

En laissant une place au mystère 

 

Plus rien ne pourra t'arrêter

Ni les tempêtes ni les vents contraires

Droit devant tu suis ta destinée

En laissant une place au mystère 

 

Paris Londres ou New York

Paroles & Musique : Michelle Budria

Arrangements : Xanti Legarto & Nicolas Vielle

 

Si je pars c'est en train

Ou bien pour aller plus loin

Je prendrais comme option

Les grandes ailes d'un avion

La la la la la la la

La la la la la la la 

 

Sur le quai de la gare

Ou bien dans l'aérogare 

Ma valise à la main

Je connais moi chemin

La la la la la la la

La la la la la la la 

 

Paris, Londres, ou New York 

Deviennent en quelque sorte

Comme chez moi

Comme chez moi 

La tête en haut d'une tour

Les pieds dans une arrière cour 

Et j'aime ça 

Et j'aime ça 

 

Si je flâne dans la ville 

Les repères sont faciles

Sur les murs d'mon salon

La tour Eiffel l'Odéon 

La la la la la la la

La la la la la la la

 

Pas un brin de panique

Même s'il y'a du trafic 

Central Park d'en le fond

Vite j' m'étends sur mon gazon

La la la la la la la

La la la la la la la

 

Paris, Londres, ou New York 

Deviennent en quelque sorte

Comme chez moi

Comme chez moi 

Je pose mes bras sur les ponts

Pour regarder l'horizon

Et j'aime ça 

Et j'aime ça 

 

Et puis quand sonne Big Ben

Je n ' peux pas avoir de peine

C'est l'aller ou le retour

J'aime la carte postale du jour

La la la la la la la

La la la la la la la

 

Tantôt je chante à Broadway 

Où je danse vers les pavés 

Après avoir traversé 

Le fameux passage clouté 

La la la la la la la

La la la la la la la

 

....

Je ne bouge pas

Paroles et musique : Michelle Budria

Arrangements : Nicolas Vielle

 

Je peux voir par dessus ton épaule 

Des gens qui souffrent des gens qui pleurent c'est pas drôle 

Et pourtant je ne bouge pas 

Et pourtant je reste plantée là 

 

Dans l' p' tit écran ils s'invitent chez moi 

En plein milieu d' mon repas ça

n'va pas 

et pourtant je ne bouge pas

Et pourtant je finis mon plat

Faut croire que j' ne les vois pas

Faut croire que j' ne les entends pas

Ceux qui hurlent de douleur

Ceux qui passent de sale quart d'heure

Mon sentiment d'impuissance

Me maintient dans le silence

 

Bien au chaud, je regarde dehors

Tous ces gens qui ont quittés leur port

Et pourtant je ne bouge pas

Et pourtant ils tendaient les bras

 

Derrière ma porte, il s'endort dans le hall

Au milieu de ses bouteilles d'alcool

Et pourtant je ne bouge pas

Et pourtant il crevait de froid

 

Faut croire que je n' les vois pas

Faut croire que je n' les entends pas

Ceux qui hurlent de douleur

Ceux qui passent de sale quart d'heure

Mes peurs et mon ignorance

Donnent raison à mon silence

 

Faut croire que je n' les vois pas

Faut croire que je n' les entends pas

Ceux qui hurlent de douleur

ceux qui passent de sale quart d'heure

Combien de temps, de souffrance

Pour briser ce grand silence

 

Bang Bang

Paroles et musique : Michelle Budria

Arrangements : Xanti Legarto & Nicolas Vielle

 

Je suis touchée là en plein coeur

Bang Bang

Le bon endroit et la bonne heure

Bang Bang

Impossible de réagir

Impossible de m'enfuir

Je ne l'ai pas vu venir

Bang Bang

 

Au silencieux de l'autre côté

Bang Bang

Un et puis deux, il a tiré

Bang Bang

Impossible de l'éviter

Impossible de me coucher

Je ne l'ai pas vu viser

Bang Bang

 

Une autr' rafale

Et là j' m' embale

Bang Bang

Bang Bang

 

Je suis dans un état, un état second

Je pourrais me dire que c'est con

C'est bizarre mais je me sens bien

J' me fous éperdument de la fin

Je suis là et je ne contrôle plus rien

C'est divin!

Bang Bang

 

Pas une flèche mais de la poudre

Bang Bang

Des étincelles et puis la foudre

Bang Bang

Impossible d' y échapper

Impossible de s'éloigner

C'est d' la balle, d' la bombe c'est vrai

Bang Bang

 

Au ralenti

Je vais vers lui

Bang Bang

Bang Bang

 

....

 

Sauvage et sensuelle

Paroles : Michelle Budria

Musique : Xanti Legarto & Michelle Budria

Quand je me déhanche le soir

Tu n' me chasses pas

Je suis une vraie panthère noire

Tu deviens ma proie

Ah ah ah ah ah

Je pourrais sortir mes griffes

Ah ah ah ah ah

Et laisser ton coeur à vif

 

Avec ma robe de satin noire

J'ai tous les pouvoirs

Quand tu sens mon souffle sur toi

Tu ne t'enfuis pas

Ah ah ah ah ah

Je pourrais du coup de patte

Ah ah ah ah ah

Arracher ta belle cravate

 

J' te croque au naturel

Sauvage et sensuelle

Tu joues pas les rebelles

Chasse nocturne, coup de grâce

Dans ce face à face

 

...

 

Se parler

Paroles et musique : Michelle Budria 

J'aime te parler si souvent

J'aime t'écouter tout autant

Des jeux de mots qui vont et viennent

Nos idées en éolienne

 

Même si je parle encore

J'aime entendre tes accords

Tout' la gamme qui me touche

Et se mêlent aux sons de ma bouche

 

C'est une histoire qui se raconte et qui se vit

Bien au delà des pensées endormies

C'est une histoire qui se raconte et qui se vit

Avec un brin de pudeur aussi

 

Et si je parle toujours

C'est que j'attends en retour

Non, non pas l'écho de ma voix

Mais des mots qui me prennent par le bras

 

C'est une histoire qui se raconte et qui se vit

Bien au delà des pensées endormies

C'est une histoire qui se raconte et qui se vit

Avec un brin de pudeur aussi

 

Même si le silence s'impose

Même s'il se couche et se pose

Ce moment donnera

Le souffle à nos débats

 

J'aime te parler si souvent

J'aime t'écouter tout autant

Si les mots parfois se meurt

Reste alors, l'émotion dans nos cœurs